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2 février 2012, 9h

2017-05-15T11:52:34+02:0018 août 2010|, , |

C’est la date à laquelle nous (l’AVFT, en tant qu’intervenante volontaire et la salariée requérante) sommes convoquées devant la Chambre sociale de la Cour d’appel de Paris, qui examinera l’appel que nous avons interjeté contre une décision rendue par le Conseil de prud’hommes de Fontainebleau le 3 décembre 2009.

Les délais de la Cour d’appel de Paris sont de plus en plus longs et de plus en plus insupportables pour les justiciables, notamment quand ils-elles sont dans l’attente d’une indemnisation de leurs préjudices.

Mme G., requérante dans cette procédure, a été licenciée pour avoir dénoncé le harcèlement sexuel de son supérieur hiérarchique. Elle travaillait dans un cabinet d’architectes et était très bien payée.
Aujourd’hui, elle a repris des études pour devenir infirmière, métier « traditionnellement féminin » comportant, pense-t-elle, moins de risque d’être confrontée à des agressions masculines. Ses conditions de vie matérielle sont devenues difficiles.
Une décision (à condition qu’elle soit favorable bien sûr) condamnant notamment son ex-employeur à l’indemniser aurait été bienvenue.

Pour voir le verre à moitié plein : d’ici là, la jurisprudence de la Cour de cassation aurait peut-être encore positivement évolué pour le salarié-e-s.

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