A la RATP, la répression contre les salariées victimes de violences sexuelles est systémique.
Le 21 janvier 2026, l’AVFT apprenait que Xavier Piechaczyk, alors candidat proposé par le président de la République au poste de président-directeur général de la RATP, déclarait publiquement devant la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat : “Je vais aussi m’engager (…) personnellement pour lutter contre les atteintes sexuelles faites aux femmes dans les transports en commun. La parole s’est libérée ; et c’est tant mieux, et nous devons être à la hauteur de cette parole, en formant les salariés d’abord, en écoutant mieux les victimes, et en dissuadant mais aussi en réprimant les auteurs.” Cet engagement porté publiquement nous conduit à nous interroger : les salariées de la RATP font-elles partie des femmes exposées à des “atteintes sexuelles (…) dans les transports en commun” qu’il s’agirait de “mieux écouter” ? Dans le cas contraire, de quelle façon la RATP entend-elle lutter contre les violences […]