En septembre 2013, Mme C saisit l’AVFT et dénonce subir du harcèlement moral, des propos racistes, du harcèlement sexuel ainsi que des agressions sexuelles de la part de Monsieur H, son supérieur hiérarchique.
Mme C s’est engagée dans des années de procédures, a déposé plainte en 2015 mais n’est auditionnée pour la première fois que le 30 mai 2017 par un magistrat instructeur. De 2017 à 2020, le dossier traîne, les magistrats en charge de l’instruction font savoir par de nombreux courriers qu’ils sont en sous-effectif. En 2023, une ordonnance de non lieu partielle tombe comme un coup de massue et écarte toutes les infractions à caractère sexuel et prononce le renvoi devant le Tribunal Correctionnel de Pontoise uniquement pour harcèlement moral.
Ce fut une attente très longue et pénible pour Mme C dans sa quête de justice qui s’est sentie bafouée et incomprise à la réception de l’ordonnance de non lieu partielle.
Ce n’est que le 6 février 2026, à 13h30 devant le Tribunal Correctionnel de Pontoise que Monsieur H sera jugé pour harcèlement moral, commis entre 2011 et 2013 au sein d’une agence de la Caisse d’épargne sur Mme C. Malgré des éléments présents dans le dossier d’instruction qui auraient pu permettre un renvoi devant le tribunal correctionnel pour propos racistes, harcèlement sexuel et agressions sexuelles à l’encontre de Mme C, il n’est pas poursuivi pour ces infractions.
Le 6 février 2026, rejoignez nous pour soutenir Mme C. dans sa démarche pour que cesse l’impunité !