Ce mardi 30 juin 2026, l’AVFT était invitée à participer à l’émission La séance citoyenne sur LCP-Assemblée nationale présentée par Elsa Mondin-Gava.
Aux côtés de Fatiha qui a partagé la lutte qu’elle mène pour être rétablie dans ses droits au sein de la RATPgroup après avoir dénoncé des violences sexuelles subies dans le cadre de son travail, nous avons pu revenir sur le manque cruel de financements dont souffrent les associations féministes.
Comment expliquer la dissonnance entre le discours politique principal qui incite les femmes à se saisir de leurs droits et à porter plainte pour dénoncer les violences, quand à côté, les associations qui ont justement l’expertise et l’analyse féministes pour les y accompagner, souffrent d’un manque de moyens à hauteur des besoins ?
Nous rappelons que ce manque de financement global est justement ce qui produit l’impunité : s’il n’y a plus assez d’inspecteurs et d’inspectrices du travail, les employeurs savent qu’ils n’ont pas à respecter leurs obligations et à protéger les victimes. Si les victimes n’ont pas les moyens de saisir la justice, les auteurs savent qu’ils peuvent violenter sans en risquer les conséquences.
Le manque de moyens produit l’impunité, l’impunité fonde les violences.
Nous ne nous laissons pas berner par les réponses apportées par les deux parlementaires dont nous avons découvert les identités sur place et rappelons notre sororité totales avec ‼️ toutes ‼️les associations qui font l’objet de coupes et baisses de financements en raison des politiques d’austérité et réactionnaires menées. ✊
Vous pouvez retrouver l’intervention de Fatiha et de l’AVFT à ce lien :
https://lcp.fr/programmes/la-seance-citoyenne/la-seance-citoyenne-du-mardi-30-juin-2026-437230
Pour Fatiha, la lutte ne s’arrête pas là. Le combat continue et nous continuons de revendiquer avec elle un rendez-vous avec le PDG de la RATP !
Pour retrouver les articles relatifs à la lutte de Fatiha :