J-17 – 2008

Condamnation de l’AVFT par un agresseur ! 😡

Le 5 mars 2008, la Cour d’appel de Paris a condamné l’AVFT en première instance pour avoir diffusé sur son site internet un résumé d’audience sans avoir anonymisé le nom de l’agresseur. ⚖️

Malgré une audience publique et alors que la condamnation du mis en cause était définitive, l’AVFT a été contrainte de payer 3 000€ de dommages et intérêts à l’agresseur et 1 500€ d’amende … 💰

Une condamnation scandaleuse, compte tenu du fait que ce dernier, reconnu coupable d’agression sexuelle, avait été condamné à verser 700€ à sa victime pour le préjudice subi ! L’AVFT a donc dû verser 4 fois plus d’argent à l’agresseur que celui n’a dû en verser à sa victime… 🤯 💸

Une illustration supplémentaire de la différence de traitement judiciaire réservé aux victimes de violences sexuelles et à ceux qui les commettent. 😠

⚖️ La justice, comme elle le fait parfois dans les procédures pour dénonciation calomnieuse ou diffamation, a ainsi offert la possibilité à un agresseur, alors même qu’elle l’avait condamné, d’exercer des représailles judiciaires (et financières) sur une association qui intervient aux côtés de victimes de violences sexuelles.😡

ℹ️ Il n’est pas rare que les agresseurs s’emparent du chef d’accusation de « diffamation » pour silencier les victimes et faire condamner les associations d’aide aux victimes. Cette méthode est désormais bien connue des associations féministes.

La récente condamnation de l’AVFT par le tribunal judiciaire de Paris dans le procès l’opposant à Benjamin Amar montre qu’il s’agit d’une stratégie toujours d’actualité :

Rendez-vous demain, mardi 27 mai 2025, pour l’année 2009… ⏳

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