J-19 – 2006

Un homme violent ne devrait pas avoir de fonction représentative de l’Etat (et apparemment c’est beaucoup demander)

📣 En 2006, l’AVFT organise une campagne pour que les maires condamnés pour des faits de violences sexuelles soient déchus de leurs droits civiques.

Dans l’affaire Marty, le maire de Sainte-Colombe a agressé, violé et harcelé sexuellement et moralement quatre employées municipales. Trois déposeront plainte.

😡 ⚖️ Une ordonnance de non-lieu pour l’une et une condamnation à huit mois avec sursis pour agression sexuelle pour seulement une des victimes sera prononcée.

Aucune peine complémentaire concernant la déchéance des droits civiques du maire ne sera prononcée alors que le statut même de maire est particulièrement incompatible avec une condamnation pour violences physiques, sexistes ou sexuelles. 😡

En effet, les maires ont des attributions d’officier d’Etat civil, de police judiciaire, veillent à l’application des lois et des règlements, exercent un pouvoir de police municipale, doivent représenter la « moralité »… Un peu contradictoire avec le fait de commettre des violences donc. 🙄

Aujourd’hui, ce secteur est toujours autant prioritaire à l’AVFT.

Des élus payés par nos impôts et ayant un devoir d’exemplarité ne devraient pas pouvoir retourner tranquillement à leurs fonctions après avoir commis des violences.

D’ailleurs, en 2021, Georges TRON coupable de viols et d’agressions sexuelles en réunion (l’AVFT était partie civile) avait annoncé depuis sa cellule se maintenir dans ses fonctions de maire. Et personne ne l’avait contredit !

Voir article de l’AVFT sur le procès TRON :

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