J-20 – 2005

 : Le dossier Brisseau 📂

⚖️ Le procès Brisseau n’est pas le procès du cinéma. C’est le procès d’un homme qui s’est servi du cinéma comme alibi pour commettre des actes de violences sexuelles insupportables et réprimés par la loi.

En 2005, l’AVFT a dénoncé les violences sexuelles exercées par le cinéaste JC Brisseau à l’encontre d’actrices notamment à l’occasion des essaies préalables à la réalisation de ses films.

Pendant les «essais», JC Brisseau, dont les films ont pour thème le plaisir sexuel, demande aux actrices de se masturber, de simuler un orgasme, ou d’avoir des relations sexuelles entre elles. Le cinéaste impose des attouchements, se masturbe, se comporte en voyeuriste.

Puis, lorsqu’il est lassé, que la comédienne ne se soumet pas totalement à ses demandes ou se révolte, il l’humilie, la casse psychologiquement et la congédie pour recommencer avec une autre proie, tout en recommandant le silence sur ce qu’il s’est passé.

JC Brisseau invoque le thème de ses films et la liberté artistique pour échapper à ses responsabilités. Il a bénéficié à deux reprises des colonnes de Libération accueillant ses « justifications » mais également d’une pétition de soutien défendant « l’artiste ». 🤮

A croire que la fonction de cinéaste l’exonérerait des violences commises. 🤮

Retrouvez ci-dessous les articles de l’AVFT sur le sujet :

📰 https://www.avft.org/2005/10/28/jean-claude-brisseau-libre-dagresser-sexuellement-les-actrices/

📰https://www.avft.org/2005/11/23/affaire-brisseau-immunite-artistique-ou-principe-de-responsabilite-individuelle/

Le 15 décembre 2005, le Tribunal correctionnel de Paris a condamné JC Brisseau à un an de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende pour harcèlement sexuel à l’encontre de deux comédiennes. Il n’a pas fait appel. ⚖️

Retrouver ici l’article AVFT :
📰https://www.avft.org/2006/09/12/les-anges-exterminateurs-plaidoyer-pro-domo-dun-delinquant-sexuel/

Vingt plus tard en 2025, à l’image de l’affaire Depardieu, l’AVFT reste toujours impliquée dans des dossiers du milieu de la culture et particulièrement du cinéma, où les violences sexuelles font l’objet d’un déni… au nom de l’art. 🙄 😡

Rendez-vous lundi 26 mai pour les années 2006, 2008, 2009 !

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